Ce que le tableur fait mieux
La liberté totale de mise en forme, un cas particulier traité en deux minutes, et aucun abonnement. Ce sont de vrais avantages.
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Votre tableur n'est pas un problème : il vous a mené jusqu'ici. Cette page dit honnêtement ce qu'il fait mieux qu'un logiciel, les trois choses qu'il ne pourra jamais faire, et comment migrer sans jeter votre bibliothèque de prix.
Ce que nous livrons
La liberté totale de mise en forme, un cas particulier traité en deux minutes, et aucun abonnement. Ce sont de vrais avantages.
Il ne contrôle rien, il ne relie rien, et il ne protège pas vos documents émis. Ces trois limites sont structurelles.
Vos clients existants s'importent depuis un fichier au démarrage, sans ressaisie, avec contrôle ligne à ligne avant insertion.
Dix ans de prix ne se jettent pas. Elle est installée par corps d'état puis ajustée avec vos propres valeurs.
On commence par les devis et la facturation. Le suivi de chantier et le pointage viennent après, quand l'habitude est prise.
Notre approche
Il ne coûte rien de plus, vous le maîtrisez, et il accepte n'importe quel cas particulier sans discuter. Un devis inhabituel se bricole en deux minutes là où un logiciel vous imposera son cadre. Et il ne dépend pas d'un réseau ni d'un éditeur qui peut changer ses prix ou fermer. Un commercial qui vous dit que votre tableur est ridicule ne connaît pas votre métier. La question n'est pas de savoir s'il est bon, mais si ses limites vous coûtent plus cher qu'un abonnement.
Il ne contrôle rien : rien ne l'empêche de laisser passer un devis sans mention d'assurance, une TVA incohérente, ou une situation qui porte le total facturé au-delà du marché. Il ne relie rien : un devis signé ne devient pas un chantier, un achat ne rejoint pas une marge, un encaissement ne met pas à jour un encours, et tout cela se fait à la main ou pas du tout. Et il ne protège pas vos documents émis : une facture envoyée reste modifiable, la numérotation peut comporter des trous, ce qui vous fragilise en cas de contrôle.
Il n'est pas dans le temps de saisie, qui est souvent comparable. Il est dans ce que vous ne voyez pas : les devis non relancés parce qu'aucun écran ne liste ceux qui attendent, les retenues de garantie jamais réclamées faute de suivi, les pénalités de retard jamais demandées, les chantiers dont la marge reste inconnue jusqu'au bilan. Additionnés sur un exercice, ces oublis dépassent largement un abonnement, et c'est le seul calcul qui doit décider.
Ne basculez pas tout en une fois. Importez vos clients, mettez en place vos devis et votre facturation, et laissez le tableur vivre en parallèle quelques semaines sur les chantiers en cours. Prenez le suivi de chantier et le pointage dans un second temps, une fois le premier usage installé. Une migration totale un lundi matin produit un rejet le mercredi, et vous revenez au tableur en gardant l'abonnement.
FAQ
Non, et ce serait rédhibitoire. Une bibliothèque par corps d'état est installée au démarrage, puis vous l'ajustez avec vos propres valeurs, qui sont le fruit de votre expérience. Prévoyez quelques heures de votre temps pour cet ajustement : c'est l'investissement qui rend les chiffrages suivants justes.
On en parle ?
Devis non relancés, retenues non réclamées, marges inconnues. On fait l'addition sur votre dernier exercice, et vous décidez avec un chiffre au lieu d'une impression.
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