Le relevé des arrivées
Pour chaque visite référée : la page consultée, le domaine d'origine, et un indicateur qui dit si ce domaine est celui d'un assistant.
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Si un assistant vous envoie déjà des clients, rien ne vous le montre par défaut. Cette page décrit un relevé simple, posé sur notre propre site, qui distingue les arrivées depuis une IA de celles venues d'un moteur, sans cookie et sans donnée personnelle.
Ce que nous livrons
Pour chaque visite référée : la page consultée, le domaine d'origine, et un indicateur qui dit si ce domaine est celui d'un assistant.
Le canal d'arrivée enregistré avec chaque demande reçue, afin de savoir ce qu'un assistant rapporte réellement, et pas seulement en visites.
Ni adresse IP, ni empreinte de navigateur, ni stockage sur le poste du visiteur. Rien à ajouter au bandeau de consentement.
ChatGPT, Perplexity, Claude, Gemini, Copilot, Mistral, Grok, DeepSeek et quelques autres, dans une liste tenue à jour.
Un tableau par canal et par page, et la part des demandes qui arrivent depuis un assistant. Comparable d'un mois sur l'autre.
Notre approche
Les outils de mesure classiques posent un cookie, donc ils tombent sous le consentement, et une bonne part des visiteurs refuse. Ils distinguent mal un assistant d'un site ordinaire, parce que leurs catégories ont été pensées avant les assistants. Enfin ils comptent des visites, alors que la question utile est : combien de demandes ces visites ont-elles produites. C'est pour cela que nous avons posé un relevé dédié.
À chaque visite venue d'ailleurs, le navigateur transmet le nom de domaine de la page d'origine. Nous enregistrons ce nom, la page consultée, et un indicateur qui dit si le domaine appartient à un assistant connu. Si un paramètre de campagne est présent, il prend le dessus, car il est plus fiable. Une visite directe ou une navigation interne au site n'enregistre rien du tout. C'est tout, et cette simplicité est ce qui rend le résultat lisible.
Sur les premiers jours de relevé, les arrivées référées vers notre site se répartissaient entre Google pour un peu plus d'un tiers, ChatGPT pour un peu moins d'un tiers, et Instagram pour moins d'un cinquième, sur un volume total de quelques dizaines de visites. Ce sont de petits nombres, et nous ne leur faisons pas dire plus qu'ils ne disent. Ils suffisaient pourtant à trancher une question qui était restée en débat : nos publications sociales n'apportaient presque personne, et un assistant en apportait autant qu'un moteur de recherche.
Compter les visites ne suffit pas, parce qu'un canal peut apporter du volume et aucun client. Le même canal d'arrivée doit donc être enregistré avec chaque demande reçue, formulaire et assistant compris. C'est ce qui nous a permis d'écrire qu'un assistant avait apporté vingt-six demandes là où des dizaines de publications sociales n'en avaient apporté aucune, et aussi de constater qu'une seule de ces demandes avait été retenue. Le volume et la qualité se mesurent séparément, sinon on se raconte une histoire.
Elle ne dit pas quelle question l'internaute avait posée à l'assistant, car cette information n'est jamais transmise. Elle ne voit pas un visiteur qui lit une réponse d'IA puis tape votre nom dans un moteur, ni celui qui recopie votre adresse à la main. Elle sous-estime donc l'effet réel des assistants. C'est un plancher, pas un total, et nous le présentons comme tel.
Ils nous font confiance
FAQ
Non, dans la forme décrite ici. Il n'écrit rien sur le poste du visiteur, ne conserve ni adresse IP ni empreinte de navigateur, et n'identifie personne. Il n'y a donc rien à déclarer ni à faire accepter. En revanche, ajouter l'adresse IP ferait basculer le dispositif, et imposerait de repasser par la politique de confidentialité.
On en parle ?
Nous posons le relevé, sans cookie et sans toucher à votre bandeau de consentement, puis nous vous remettons le premier tableau. Vous saurez enfin d'où viennent vos demandes.
Pour aller plus loin