Le compte des pages examinées
Un audit doit dire combien de pages il a réellement chargées, et combien ont échoué. Sans ce chiffre, le reste ne vaut rien.
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Un rapport qui annonce zéro problème est plus inquiétant qu'un rapport qui en trouve trente. Nous en avons fait l'expérience sur notre propre site, et cette page décrit le mécanisme pour que vous puissiez le repérer dans les audits qu'on vous remet.
Ce que nous livrons
Un audit doit dire combien de pages il a réellement chargées, et combien ont échoué. Sans ce chiffre, le reste ne vaut rien.
Une page qui n'a pas répondu n'est pas une page sans problème. Les deux se confondent dans la plupart des rapports.
On introduit une erreur qu'on sait présente et on vérifie que l'outil la trouve. S'il ne la voit pas, il ne voit rien.
Deux méthodes indépendantes sur le même site. Si elles divergent, l'une des deux ment.
Écrit noir sur blanc dans le rapport : pages protégées, contenus chargés après coup, zones non atteintes.
Notre approche
Nous avions écrit un script pour vérifier les titres et les descriptions de nos 85 pages. Il a rendu un verdict net : aucun problème. En réalité, toutes ses requêtes échouaient pour une raison de configuration, chaque échec renvoyait une valeur qui ne franchissait aucun des deux seuils de contrôle, et le rapport comptait donc 85 pages conformes. En refaisant la mesure autrement, le vrai chiffre est apparu : 44 descriptions trop longues et 58 titres trop longs. Le script n'avait pas menti, il n'avait rien mesuré.
Une erreur silencieuse est interceptée, convertie en valeur neutre, et cette valeur neutre traverse tous les filtres sans jamais déclencher d'alerte. Le rapport final ne distingue pas « contrôlé et conforme » de « pas contrôlé du tout ». C'est la faute la plus courante des outils d'audit faits maison, et elle existe aussi dans des produits commerciaux : une page bloquée par une protection, un contenu chargé après l'affichage, un délai dépassé, et la page sort de l'analyse sans un mot.
Combien de pages ont été réellement chargées, et combien ont échoué. Les échecs sont-ils comptés séparément des pages conformes. Et quelle part du site n'a pas pu être examinée. Un prestataire qui ne sait pas répondre à ces trois questions vous remet un document décoratif. Celui qui répond en donnant des nombres précis, échecs compris, mérite votre confiance même si son rapport est moins flatteur.
Tout site de plus de cinquante pages a des défauts : des descriptions trop longues, des titres dupliqués, des images sans texte alternatif, des liens internes cassés. C'est normal et ce n'est pas grave. Un audit qui n'en trouve aucun n'a pas examiné le site, ou n'a pas su interpréter ce qu'il a vu. Un bon rapport trouve des choses et les hiérarchise ; il ne vous félicite pas.
Ils nous font confiance
FAQ
Prenez trois pages au hasard et contrôlez à la main ce que le rapport en dit. Si vous trouvez un écart sur trois pages, le rapport est à refaire. C'est le contrôle le plus rapide et il demande dix minutes.
On en parle ?
Combien de pages chargées, combien en échec, ce qu'on n'a pas pu voir. Puis seulement les constats. Diagnostic offert.
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