Les requêtes réelles
Ce que les gens tapent avant d'arriver chez vous. Aucun outil d'audience ne le donne, celui-ci oui.
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On installe un outil de mesure d'audience par réflexe, on pose un bandeau de consentement, et une part des visiteurs refuse. Pour piloter un référencement, l'outil pour webmasters suffit, il ne pose aucun cookie, et il voit des choses qu'aucun analytics ne voit.
Ce que nous livrons
Ce que les gens tapent avant d'arriver chez vous. Aucun outil d'audience ne le donne, celui-ci oui.
Combien de fois vos pages ont été vues dans les résultats, et à quelle place. C'est l'amont du trafic.
Quelles pages sont connues, retenues, exclues, et pourquoi. L'information la plus utile et la moins consultée.
Les données viennent du moteur, pas du navigateur du visiteur. Rien à déclarer, rien à faire accepter.
Pour savoir d'où viennent les demandes, un relevé sans cookie complète utilement, y compris pour les arrivées depuis une IA.
Notre approche
Les requêtes tapées par les internautes, les impressions, la position moyenne, et l'état détaillé de l'indexation page par page. Ce sont exactement les informations qui permettent de décider : quelle page est vue mais pas cliquée, quelle page est bien placée sur une requête inattendue, quelle page n'est pas indexée et pourquoi. Un outil d'audience, lui, décrit ce qui se passe après l'arrivée. Pour piloter un référencement, l'amont compte davantage.
Voir mille impressions et deux clics fait conclure à un problème de titre. Souvent, c'est faux : à une position moyenne lointaine, le nombre de clics attendu est inférieur à un, et deux clics sont donc un bon résultat. Avant de réécrire quoi que ce soit, regardez la position. Nous avons appris cette leçon à nos dépens sur un de nos sites, en nous alarmant d'un taux de clic qui, rapporté à la position, n'avait rien d'anormal.
Il ne couvre que son propre moteur, donc rien de Bing ni des assistants, et il faut l'inscription séparée à l'outil de Bing pour cette partie. Il masque une part des requêtes, surtout les rares. Les données arrivent avec deux à trois jours de décalage. Et il ne dit rien de ce que fait le visiteur une fois arrivé. Ces limites sont réelles, elles n'empêchent pas de piloter.
Quand vous voulez comprendre le parcours interne, mesurer un tunnel de commande, ou comparer deux versions d'une page. Là, il n'y a pas d'alternative, et il faut assumer le bandeau de consentement. Pour une PME dont la question est « d'où viennent mes demandes et quelles pages travaillent », l'outil pour webmasters plus un relevé de canal sans cookie répondent, sans rien demander au visiteur. C'est ce que nous utilisons sur notre propre parc.
Ils nous font confiance
FAQ
Aucun côté visiteur : les données sont celles du moteur, collectées de son côté. Vous n'avez donc ni bandeau à poser, ni durée de conservation à déclarer pour cette mesure, ni refus à encaisser.
On en parle ?
Indexation, requêtes, pages vues mais pas cliquées. La plupart des entreprises ont déjà la réponse à leurs questions et ne l'ont jamais ouverte.
Pour aller plus loin