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Assistant IA · qualification

Un chatbot capte,
et il rate.

Un assistant sur un site de travaux répond la nuit et le dimanche, et capte des demandes qui seraient parties ailleurs. Il rate aussi des choses, et il y a trois situations où il fait plus de mal que de bien. Cette page dit les deux.

Ce que nous livrons

Cinq chantiers,
une seule équipe.

Il répond hors horaires

Les demandes arrivent le soir et le week-end, quand personne ne décroche. C'est là que l'assistant gagne sa place.

Il qualifie avant l'appel

Nature des travaux, délai, zone, et la demande part avec ces éléments plutôt qu'avec un simple « rappelez-moi ».

Il dit qu'il est une IA

Dès le premier message, et pour le compte de qui il agit. L'article 50 du règlement européen sur l'IA l'impose depuis le 2 août 2026.

Il refuse de donner un prix

Garde-fou volontaire : un assistant qui chiffre engage l'entreprise sur un montant que personne n'a validé.

Il transmet, il ne conclut pas

La demande entre dans votre outil avec la conversation. L'assistant ne prend pas de rendez-vous à votre place sans votre règle.

Notre approche

01

Ce qu'il capte vraiment

L'essentiel du gain est horaire. Une demande de travaux se formule souvent le soir, après la journée de travail, et le dimanche. Un formulaire reçoit ces demandes mais ne les qualifie pas ; un assistant pose trois questions et transmet un dossier utilisable. Il capte aussi les visiteurs qui n'auraient rempli aucun formulaire : ceux qui veulent juste savoir si vous intervenez dans leur commune ou si vous faites ce type de travaux, et qui repartent sans rien laisser quand personne ne répond.

02

Les trois cas où il nuit

Quand il donne un prix : une fourchette sortie d'un assistant devient une promesse dans la tête du client, et vous la découvrez au rendez-vous. Quand il invente : un assistant qui répond à côté sur une question technique abîme votre crédibilité plus qu'un silence. Et quand il remplace le rappel : un prospect qui a échangé avec un assistant et que personne n'appelle ensuite se sent traité par une machine. L'assistant est un filet de nuit, pas un commercial.

03

L'obligation de le dire, et pourquoi elle vous sert

Depuis le 2 août 2026, l'article 50 du règlement européen sur l'intelligence artificielle impose d'indiquer qu'un interlocuteur est une IA, et pour le compte de qui elle agit. Ce n'est pas une ligne dans les conditions générales : cela se dit dès le premier message. Nous allons un pas plus loin en bannissant les sous-titres du type « en ligne », qui laissent croire à une personne. Nous l'avons d'ailleurs corrigé sur notre propre site. Au-delà de l'obligation, l'annonce vous protège : un client qui sait parler à une machine ne vous reproche pas une réponse imparfaite.

04

Les garde-fous qui comptent

Trois règles rendent un assistant utilisable sur un site d'entreprise. Il ne donne aucun prix, jamais, même approximatif. Il dit qu'il ne sait pas plutôt que de deviner, et il propose alors le contact humain. Et il ne promet aucun délai d'intervention, puisqu'il ne connaît pas votre planning. Un assistant sans ces trois garde-fous finira par créer un litige, et ce sera le vôtre, pas celui de l'éditeur.

Ils nous font confiance

Des références
en Suisse romande.

  • Finkeswisscabinet de prévoyance et de fiscalité, Genève
  • MNTALhypnose et préparation mentale, Genève
  • Ariana Investautomatisation des dossiers de 3e pilier, Suisse romande

FAQ

Les questions
qu'on nous pose.

Les deux répondent à des visiteurs différents. Le formulaire sert celui qui a un projet défini et accepte de le décrire. L'assistant sert celui qui a une question avant d'avoir un projet. Si vous ne devez en avoir qu'un, prenez le formulaire : il qualifie mieux.

On en parle ?

On vous montre un assistant qui refuse de chiffrer

Et qui dit qu'il est une IA au premier message. Vous verrez ce qu'il capte, et surtout où il s'arrête volontairement.

Pour aller plus loin

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